Formation : quid de la titrisation ?

Je l’évoquais dans mon billet précédent, et cela m’a donné l’idée d’en faire un billet à part, car si dans le secteur bancaire, il est très souvent question de protection et de couverture de risque, cela est encore plus vrai depuis la crise bancaire. Il existe un vrai besoin de chercher à contrôler les faillites potentielles et de pouvoir initier de titres ou investir sans toucher aux fonds propres de la banque.

La titrisation est un des moyens utilisables dans un tel cas. En effet, il s’agit d’une opération financière adossée à un portefeuille d’actifs homogènes ; c’est-à-dire de créances ou d’actifs générateurs de cash-flows ; qui sert à des fins de financement et de transfert de risques, en vue de réduire la consommation de fonds propres. Elle consiste donc à transférer des actifs ou les risques des crédits correspondants sous une forme structurée à des investisseurs tiers ; en générant une émission de titres sur les marchés des capitaux, adossés au risque des actifs sous-jacents.

La titrisation est utilisée par les banques soit pour réduire le montant du capital réglementaire exigé pour faire face aux risques qu’elles ont dans leurs livres de compte; soit pour obtenir une ressource de financement à un prix attractif ou avec une maturité cohérente avec celle des actifs titrisés. Dans tous les cas, la banque initiatrice de la titrisation reste en charge de la gestion des créances titrisées. Ainsi, les investisseurs des titrisations prennent un risque sur les actifs titrisés uniquement, et non sur la banque initiatrice de l’opération ; que celle-ci soit en difficulté ou non.

Les banques se servant de la titrisation ne le font pas à la légère car cette opération financière est longue à mettre en place. De plus la titrisation nécessite de collecter des données sur les actifs titrisés en surveillant le potentiel risque, de faire une revue des procédures internes de la banque initiatrice pour connaître son mode de gestion des risques de solvabilité et de mettre en place d’une documentation juridique élaborée.

Le marché de la titrisation est aujourd’hui très développé, et le volume des émissions est étroitement corrélé avec l’activité économique et la dynamique de crédit du pays concerné. Ce genre d’opération financière n’est pas en lien avec l’entreprise émettant le titre mais avec tous les indicateurs économiques d’un pays: son marché de l’immobilier, ses ventes automobiles, ses ventes de biens de consommations permettront de juger de la qualité de l’actif titrisé. Les différents produits de titrisation se définissent en fonction du type d’actifs sous-jacent. Ainsi, en fonction du prêt immobilier, pour un particulier ou pour une entreprise, un crédit à la consommation, des obligations ou des crédits aux entreprises, il est possible de définir le risque de la titrisation.

Quelque soit l’entité initiatrice de la titrisation, il est aisé de connaître la raison de cette émission dans la mesure où la titrisation n’a pour objectif que la levée d’un financement adossé aux actifs titrisés sur les marches de capitaux, la gestion du bilan, la réduction des déficits, la transformation des créances en titres mobilisables ou l’amélioration de la présentation du bilan. Ainsi rien n’est caché de l’état de la banque initiatrice.

Côté formations, l’offre n’est pas forcément pléthorique. Certains organismes tels que Action Finance vont proposer une formation “Introduction à la titrisation” dont les objectifs sont les suivants et dont le programme paraît s’étaler sur 2 jours (à 800 € /jour)

  • Comprendre le fonctionnement d’une titrisation : notions de base, typologies, mécanismes
  • Apprendre à évaluer les risques liés à ces structures
  • Comprendre le fonctionnement du marché des titrisations avant la crise et ses perspectives dans le future

First Finance en propose également une, mais je n’ai pu accéder à la description à cause d’un problème sur le site.

Quand à AFGES, dans le thème de formation“Opérations de marché et dérivés”, on trouvera la très pointue formation de deux jours “Comptabilité des titres et autres non-dérivés” qui va permettre notamment d’appréhender et maîtriser le traitement comptable des portefeuilles-titres et autres non-dérivés des établissements de crédit.

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Bâle II et les risques bancaires

La gestion de la solvabilité est un grand problème au sein des établissements bancaires comme on a pu le constater avec la crise américaine des subprimes qui a engendré une crise financière de tous les pays capitalistes. Cependant, un comité a depuis 1988 mis en place un système de gestion des risques de crédit pour les banques. Ces recommandations en étaient à leur deuxième version lors de cette crise et tous les gestionnaires comptables des banques le connaissent sous le nom de Bâle II.

Les normes Bâle II constituent un dispositif prudentiel destiné à mieux appréhender les risques bancaires et principalement le risque de crédit ou de contrepartie et les exigences en fonds propres. Ainsi, cette réglementation tient compte de la qualité de l’emprunteur, y compris par l’intermédiaire d’un système de notation interne propre à chaque établissement. Comme chaque crédit accordé est un risque que prend l’établissement bancaire et que ce risque peut impacter ses fonds propres afin d’éviter une faillite, il est nécessaire de donner une note, allant de A à H, aux demandeurs de crédits (particuliers ou entreprises). Bien que la notation diffère d’un établissement bancaire à un autre, les critères, qui génèrent cette note, sont essentiellement centrés sur le statut social et les revenus pour un particulier et les capitaux propres et le chiffre d’affaire pour une entreprise.

Bâle II s’inscrit dans une démarche mondiale de réglementation de la profession bancaire dans la mesure où trop d’indépendance dans la notation des demandeurs de crédits nuit à la lisibilité des risques pris. L’objectif de Bâle II est de prévenir les faillites par une meilleure adéquation entre fonds propres et risques encourus. Pour cela, il est nécessaire de décortiquer les agissements de la banque face à la demande en crédit afin de mieux la renseigner sur les mesures prudentielles à prendre.

Par exemple, lorsque la banque agit comme cédant, elle peut souhaiter profiter de la titrisation afin de libérer du capital. Pour cela, Bâle II lui recommandera la cession, qu’elle veut pratiquer, soit éligible pour un clean break. Dans le cas d’un actif titrisé constitué de créances, Bâle II demande la désignation d’une banque qui agira comme un recouvreur pour assurer le recouvrement des créances dans les délais et les termes convenus. Inversement, quand l’établissement bancaire acquiert des titres émis par un véhicule, Bâle II propose de s’en remettre aux grandes agences de notation afin de déterminer le niveau de risque par tranche et propose une grille afin de convertir la note en pondération.

Par ailleurs, avec le principe de “revolving sécurisation”, Bâle II exige de la banque cédante qu’elle retienne un capital réglementaire égal à la somme de ce qu’elle aurait retenue sans l’opération de titrisation augmentée du montant de tous les rehaussements de crédit.

Pour finir, Bâle II donne aussi une vision claire des opérations synthétiques en réglementant qu’une banque ne peut libérer du capital qu’à la seule condition que la gestion de ce type d’instrument au double niveau général et opérationnel soit de qualité. Par toutes ces mesures, l’établissement bancaire a certes une meilleure visualisation des fonds propres qu’il engage lors d’un accord de crédit mais aussi a les moyens de gérer au mieux ces opérations titres avec une évaluation plus pondérée de la solvabilité et des risques encourus.

Pour en savoir plus sur ce sujet fondamental, d’autant plus dans le climat de suspicion actuel vers les banques, on a donc tout intérêt à se former plus avant sur le sujet. En dehors de ses deux “piliers” de la formation bancaire classiques que sont les formations “Bâle II, l’essentiel” (1 journée) et “Bale II : Transposition en France” (2 journées), l’organisme de formation bancaire AFGES propose une série de nouvelles formations qui vont véritablement permettre d’approfondir le sujet de façon exhaustive. Je vous les livre en vrac comme elles figurent sur leur site :

On notera tout particulièrement l’intérêt porté à la sécurisation des systèmes d’information : à l’heure ou j’écris ceci, la tempête des câbles diplomatiques américains diffusés par le site WikiLeaks continue d’agiter la planète… Un preuve supplémentaire que le maillon faible est toujours l’être humain : ne négligez pas les procédures…

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Normes IFRS : IAS1, formations et états financiers

Dans les normes IFRS, il existe beaucoup de règles à suivre et le fait que toutes soient obligatoires, nous oblige à rester vigilants à chaque traitement comptable. La norme IAS 1 représente à elle seule la raison d’être des IFRS. En effet, elle prescrit la “Présentation des états financiers”, énonce les dispositions générales relatives à cette présentation, les principes directeurs de leur structure et les dispositions essentielles relatives à leur contenu. L’objectif de ces états financiers est de fournir les renseignements financiers (performance, flux de trésorerie…) utilisables par tous les acteurs de décisions économiques et non plus par les seuls experts en gestion financière.

Les états en eux-mêmes se veulent les témoins de la réalité financière d’une entreprise et de son évolution au cours de l’année écoulée ou pour ce qui concerne les organismes bancaires au cours du trimestre écoulé. Ainsi, en plus des états, relativement communs, concernant les flux de trésorerie ou  l’évolution financière, il faut établir des comptes-rendus concernant les méthodes comptables appliquées et les justifier ou encore des états selon les différentes méthodes comptables prises en compte au cours de la période concernée.

En fait, le seul vrai objectif de ces états financiers est de présenter une image fidèle de la situation financière, de la performance financière et des flux de trésorerie de l’entité et pour cela, la transcription des transactions et de leurs effets, des conditions de réalisation de ces transactions et les critères de comptabilisation des actifs, des passifs, des produits et des charges exposés dans le cadre conceptuel se doivent d’être tout aussi fidèle.

En plus de la différence évidente entre les états bilanciels et les états financiers, il faut reconnaître que la partie explicative est bien plus présente. Il s’agit là de présenter des informations sur la base d’établissement des état financiers et sur les méthodes comptables spécifiques utilisées, de fournir l’information requise par les IFRS qui n’est pas présentée ailleurs dans les états financiers ; et qui sont pertinentes pour les comprendre.

Les formations relatives aux IFRS et IAS sont nombreuses chez les différents acteurs de la formation sur le marché Français. Comme souvent les formations AFGES se démarquent par leur qualité, on citera par exemple la formation bancaire intitulée “Les systèmes d’informations aux Normes IAS/IFRS” (1 jour, 897 € TTC repas inclus, fourni avec l’excellent ouvrage “Dictionnaire Franco – Anglais des normes IFRS et Directives européennes” de Pascal Gatignon. Toujours chez AFGES, on note une formation en anglais, City oblige, intitulée “The financial instruments in accordance with the IFRS” et la très utile formation sur l’actualité IFRS, intitulée “Actualités IFRS et comptables”. Intéressante, l’offre de chez Connaissance Network répartie sur 3 jours et tarifée 1550 e HT.

Enfin, si vous recherchez une formation de longue durée, j’ai noté la proposition de Comptalia qui vous propose rien moins que 300 heures entièrement consacrées à IFRS et IAS pour devenir spécialiste IFRS, et qui s’adresse selon le site aux “comptables ou chefs comptables, aux directeurs financiers devant établir des reporting aux normes IFRS ainsi qu’aux étudiants titulaires du DCG/DSCG souhaitant se spécialiser. “

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Une nouvelle philosophie de l’approche financière des banques

Depuis 2007, les organismes bancaires français sont soumis à un double système d’enregistrement comptable. En plus de l’application du PCG (Plan Comptable Général) actuel, ils doivent aussi, pour publier leurs comptes, suivre une comptabilité aux normes IFRS qui va bien au-delà des modifications de numéros ou de règles. En effet, elle consiste véritablement en une nouvelle philosophie de l’approche financière des banques et cela entraîne de plus grandes attentions à l’égard de certains traitements comptables.

De telles approches peuvent largement justifier une formation spécifique comme celles que prodigue l’organisme de formation bancaire. AFGES, qui vont de la formation sur les bases comptables à des éléments plus techniques comme l’élaboration du tableau de flux de trésorerie.. D’autres organismes proposent des formations, comme Cegos avec une formation sur les états financiers en normes IFRS.

Le PCG régit le droit comptable français ; c’est-à-dire comment rendre compte d’une transaction de façon pleinement légale, alors que les normes IFRS s’adjugent le domaine de l’information financière en général. Il faut comprendre par là que les IFRS remettent en question tous les traitements comptables français et peuvent inscrire de façon logique et rationnelle tout mouvement financier. Cette différence principale entre les deux normes a fait apparaître à quel point le PCG ne s’appliquait pas à l’ensemble du monde économique en produisant des états financiers restrictifs alors que les IFRS se veulent d’une application plus large et donc plus proche de la réalité économique et financière.

Le PCG définit prioritairement la comptabilité avec un plan comptable et des numéros de compte, des règles de comptabilisation, et qu’il a peu à peu élargi ses prérogatives aux états de restitution de l’information. En revanche, les IFRS abordent l’information financière par la communication qui est effectuée auprès des actionnaires, des marchés et des tiers pour ensuite en définir des règles normées de contenu et d’appréciation. De ce fait, leur orientation est majoritairement tournée vers les investisseurs. Cela se comprend aisément quant on prend en compte l’origine des IFRS puisqu’ils sont décidés par des organisations de nature privée et indépendante des pouvoirs publics et politiques. Ces organismes recherchent à connaître plus concrètement la rentabilité d’une entreprise et les IFRS leur donnent une vraie réponse.

Les normes IFRS ne comportent qu’un seul référentiel comptable qu’il faut appliquer dans son intégralité ; alors que les normes françaises en comportent deux, un pour les comptes sociaux et un pour les comptes consolidés. La volonté d’un seul référentiel montre le besoin d’informations claires et compréhensibles par les actionnaires, ou tout du moins par leurs gestionnaires. Cela, la norme française, ne peut pas le fournir car la différenciation entre les comptes sociaux et les comptes consolidés amènent toujours à des écarts et des divergences de compréhension et de traitement. De part le fait que les IFRS se concentrent plus spécifiquement sur le fond des opérations pour penser leur intégration dans les états financiers, ils permettent une vision plus proche des réelles interactions entre les mouvements financiers et leurs raisons d’être.

Si on reste avec la mentalité comptable française pour appliquer les IFRS, on se retrouvera avec des chocs bien inutiles. Par exemple, les règles de détermination des bases de l’impôt sur les bénéfices sont régies par le PCG car il permet certaines exonérations. Dans la mesure où l’Etat a créé les impôts et le PCG, il est aisé de comprendre pourquoi ils fonctionnent si bien ensemble. Mais en regardant les IFRS, tels qu’ils sont, nous remarquons que le traitement à part de l’impôt sur les bénéfices amène à repenser les règles fiscales françaises en mettant en valeur que les bénéfices d’une société seront mieux employés s’il en reste une plus grande partie dans la dite société et non dans les poches de l’Etat.
Les différences sont réelles mais le monde économique et financier évolue vite et les IFRS répondent à des obligations concrètes pour les Banques.

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Comment choisir un organisme de formation bancaire ?


Élaboration et mise en œuvre des modules de formation

Dans l’élaboration des modules de formation, votre organisme de formation devra avoir comme fil rouge de garder les sessions de formation professionnelle gestion finance le plus pratiques possible.

Afin de jouer pleinement son rôle, un centre de formation bancaire doit être en prise directe avec l’actualité de son domaine d’activités et pouvoir proposer des formations prenant en compte l’évolution des connaissances et des modes opératoires de ce domaine. Les formations bancaires mises en œuvre n’échappent pas à la règle. De plus, elles se déclinent autant que possible sur un mode gradué, c’est-à-dire en un module initiation (voir par exemple les modules de type Comprendre les comptes de l’entreprise) accessible avec peu ou pas de pré requis pour passer ensuite à des moduls plus approfondis ( par exemple le module Comptabilité des opérations de marché : cycle long fourni par Afges).

Définis en collaboration étroite avec les experts de haut niveau qui animent les sessions, les programmes de formation cherchent toujours à confronter les participants avec les situations déjà rencontrées ou qu’ils sont amenés à rencontrer quotidiennement dans leur cadre de travail.

Ayant à leur disposition les divers outils pédagogiques que sont les exposés, les études de cas, les exercices, les participants aux sessions de formation bancaire vont avancer ensemble dans la compréhension des points clés du module.

A travers un travail de groupe dans lequel les bénéfices des expériences présentes sont confrontés, chaque participant en retire l’essentiel. Les modules sont élaborés de manière à ce que les acquis soient validés au fur et à mesure. La progression est uniforme et tous les participants arrivent à la compréhension et la maitrise des concepts clés et des techniques opérationnelles performantes.

Autant d’éléments à prendre en compte.

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Le CFPB : très complet, presque trop ?

Le CFPB, Centre de Formation des Professions Bancaires, dispose d’un site à l’adresse cfpb.fr

Selon la description qui en est fait, il “s’adresse aux professionnels de la banque qui souhaitent développer les compétences de leurs collaborateurs dans les métiers bancaires et financiers” ainsi que aux”personnes qui veulent suivre une formation dans le domaine de la banque, de l’assurance et de la finance“. Voila qui est on ne peut plus explicite.L’ensemble de formations est assez vaste. L’interface du site nous a paru un peu difficile d’approche car il y a beaucoup de choses à regarder, presque trop, du coup on se sent un peu perdu. Il est vrai que l’éventail des formations est varié, allant du BTS au Master en passant par le brevet professionnel banque. Assez riche donc, beaucoup de contenu, mais les segmentations entre les formations diplomantes (diplôme délivré par l’État) et les formations de l’organisme lui-même ne sont peut-être pas si claire. Le site propose également des certifications, des bilans de carrière, des formations intra sur mesure… Une offre pléthorique pour un organisme dignement connu sur la place. C’est un peu “l’opérateur historique” en matière de formation bancaire, successeur des version créées au cours de besoins en formation de la banque, et mastodonte avec ses 220 salariés et 2500 intervenants. Une valeur sûre pour les formations globales. Pour le management et les formations pointues ou personnalisées, on préfèrera de plus petits organismes de formation, qui feront par définition preuve de plus de souplesse.

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Les enjeux de la formation bancaire

Les programmes de formation développés dans les organismes de formation banque finance s’adressent avant tout à un public d’institutionnels.

Pour un professionnel évoluant dans le secteur de la finance, les enjeux de la formation banque finance sont de se mettre à jour des nouvelles réglementations, techniques et connaissances  mis en œuvre quotidiennement dans le cadre des métiers de la finance.

Cette évolution est nécessaire afin de pouvoir tenir correctement son emploi  et se mettre dans les dispositions pour élargir et enrichir les perspectives de carrière.

Pour les entreprises, l’enjeu est de se  doter d’agents très compétents pour fournir aux clients un service de qualité. Par ailleurs, le développement des compétences des collaborateurs est gage de succès et de croissance dans un environnement très concurrentiel et en constante évolution.

Ces formations permettent une bonne connaissance du cadre réglementaire, sujet à de fréquentes  modifications qui impliquent souvent de nouvelles restrictions, contraintes et obligations qui s’imposent aux établissements financiers en terme de conformité banque. Elles permettent aussi de se familiariser avec les techniques les plus performantes qui ont fini de faire la preuve de leur efficacité.

Ainsi, des formations sur l’initiation aux bases de la comptabilité ou l’analyse des comptes de l’entreprise sont très demandées et sont dispensées tout au long de l’année sur une base régulière.

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Formation métier banque

Quand il s’agit de mettre en œuvre des formations sur les thèmes bancaires tel qu’un module de formation consolidation, formation bourse ou alors un module sur formation TVA, une expertise de haut niveau est requise.  C’est ce que propose <a href=”http://www.afges.com”>AFGES</a>, un centre de formation financière installé à Paris qui élabore ses modules de formation selon des besoins identifiés pour les acteurs du système financier mondial.

Ces programmes de formation  doivent être pris en compte par des professionnels car il s’agit de techniques et de connaissances financières très pointues.

Ainsi, ces formateurs peuvent tous justifier d’une riche expérience professionnelle et d’une connaissance avérée dans le secteur d’activités afin de pouvoir satisfaire les besoins exprimés.

L’évolution des marchés implique la mise en œuvre de nouveaux modules et un formateur avise se met à jour des besoins afin de coller à l’actualité et fournir des prestations de qualité et surtout utiles

Les métiers bancaires sont assez variés, mais requièrent de plus en plus des connaissances très pointues qui doivent être mobilisés en temps réel. Ce besoin d’anticipation et de réactivité est pris en compte dans les modules de formation proposés aux acteurs de la finance mondiale.

Des formations par exemple sur la réalisation d’un business plan, la maitrise des normes IFRS, ou l’information essentielle sur Bale II visent à fournir des compétences spécifiques et des aptitudes aux agents des institutions et structures financières, mais aussi au personnel des entreprises de manière générale.

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Formation et vie professionnelle

Aujourd’hui, le monde du travail est devenu un environnement extrêmement concurrentiel. Les parcours professionnels sont de plus en plus difficiles et demandent de mettre régulièrement ses connaissances à jour.

En effet, du fait de l’apparition des nouvelles techniques, de nouvelles réglementations,  et des innovations régulières, les connaissances ont tendance à devenir rapidement insuffisantes pour tenir les emplois.  Quelquefois même, elles sont totalement obsolètes et ce sont alors  de nouvelles compétences qu’il faut acquérir pour rester performant ou bien dans le cadre d’une reconversion.
La seule constante dans toutes ces situations, c’est la nécessité de se former. Les besoins en formation professionnelle bancaire sont importants et de nombreux organismes de formation offrent leur service dans ce domaine.

Un bon centre de formation en techniques de la banque, comptabilité et spécialiste des formations à destination des acteurs du secteur bancaire, élabore sur une base régulière, des programmes de formation qui répondent amplement aux besoins des participants.

Chaque formation continue banque est mise en œuvre par des experts reconnus à travers une méthodologie qui se veut aussi fidèle que possible aux vraies situations de travail.

La gamme des sessions sera variée et prendra en compte les principales thématiques dans le secteur bancaire, qu’il s’agisse de comptabilité bancaire ou des normes IFRS.

Le but de ce petit site est de faire un tour d’horizon des différents prestataires sur le marché pour aider les acteurs du monde de la banque à y voir plus clair.

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